Grande horloge de cheminée en bronze doré au feu, « Galileo G. », Deniére, Paris, vers 1825

Vendu

Caractéristiques

Pays de fabrication
France
Date de fabrication
vers 1825

Description

Imposante pendule en bronze doré au feu représentant « Galileo Galilei », de Paris, boîtier de Deniére, vers 1825, 21 kg Large socle doré au feu, soutenu par des volutes, celui-ci étant divisé par une moulure continue de feuilles d'acanthe, avec aux angles des volutes de feuilles d'acanthe s'élevant vers le haut ; à droite se dresse le mouvement d'horlogerie sur lequel repose la figure de Galilée (1564-1621/22) est posée ; celui-ci tient dans sa main gauche une représentation géocentrique du monde accompagnée de sa célèbre phrase « E pour si mouve » (et pourtant, elle tourne). La dorure au feu d’origine (mate et polie) est en très bon état, le brunissage est intact ; dans l’ensemble, excellent état d’origine. Le mouvement, en état de marche, doté d’une suspension du balancier par fil, d’un échappement à ancre ainsi que d’une sonnerie à disques (heures pleines et demi-heures), a été révisé et réglé par un spécialiste ; l’autonomie est d’environ 8 jours. Il est signé Deniére à Paris (bronzier) ainsi que Pons (mouvement) Le cadran à chiffres romains est en bon état. François Deniére (1775-1866), originaire d’Iéna, est mentionné pour la première fois à la fin du XVIIIe siècle, alors qu’il exploitait un atelier avec François Thomas Matelin au 58, rue de Turenne. Il a notamment fourni Napoléon Ier ainsi que de nombreux nobles à l’époque de la Restauration (Louis XVIII). Sous la monarchie de Juillet (1830-1848), son atelier était le plus grand et le plus important de tout Paris (environ 400 employés en 1839). On trouve notamment des bronzes de Deniére à Versailles ou au Grand Trianon. Dimensions : Hauteur : 59 cm Largeur : 47,5 cm Profondeur : 18,5 cm Poids : environ 21 kg. Le balancier d'origine ainsi qu'une clé adaptée sont inclus dans l'offre. La dernière photo sert uniquement à comparer les dimensions.

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